Parrainage - Gilles Pfaffenhof

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Parrainage

Objet : demande de parrainage 

Mesdames et Messieurs les élu(e)s

Je me permets de vous écrire en tant que citoyen français libre, sans étiquette partisane, mais avec une conviction forte : celle que le bon sens mérite aussi de se présenter à l’élection présidentielle.

Comme vous, je connais la réalité du terrain. J’ai travaillé toute ma vie, depuis l’âge de 14 ans jusqu’à ma retraite à 65 ans. Je ne suis ni un professionnel de la politique, ni un habitué des couloirs feutrés de la République, et c’est peut-être là ma principale qualification.

Aujourd’hui, je souhaite me porter candidat à l’élection présidentielle de 2027. Non pas pour faire carrière, mais pour porter une voix différente : celle de citoyens qui travaillent, qui réfléchissent, et qui, parfois, ont l’impression de ne pas être entendus… sauf en période électorale.

La Constitution exige 500 parrainages pour pouvoir se présenter. Pour ma part, j’aimerais aller plus loin et démontrer qu’une candidature fondée sur le bon sens peut rassembler largement. C’est pourquoi je sollicite votre parrainage.

Je m’adresse particulièrement à vous, élu(e) sans étiquette, car vous incarnez une forme d’indépendance précieuse dans notre démocratie. Vous savez mieux que quiconque que les décisions prises à Paris ne correspondent pas toujours aux réalités locales… et que le bon sens n’est pas une idéologie, mais une nécessité.

Mon engagement est simple : redonner la parole aux Français, de manière régulière, et faire en sorte que les grandes orientations soient décidées par le peuple, puis mises en œuvre par ses représentants. En résumé : remettre un peu de logique là où, parfois, elle s’est discrètement éclipsée.

Je vous rassure, me parrainer n’est pas me soutenir politiquement, mais simplement permettre au débat démocratique d’exister. En d’autres termes, vous ne choisissez pas un candidat… vous donnez au bon sens une chance d’être entendu.

Dans un paysage politique souvent marqué par les promesses oubliées et les convictions à géométrie variable, je vous propose quelque chose de plus simple : être cohérent. Et, si possible, le rester plus de cinq minutes après l’élection.

Je reste bien entendu à votre disposition pour échanger avec vous, répondre à vos questions, ou simplement discuter sans langue de bois, mais toujours avec respect.

En espérant pouvoir compter sur votre soutien dans cette démarche démocratique, je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur l’élu(e), l’expression de ma considération distinguée.

Gilles

 
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