Je ne suis membre d’aucun parti politique.
Je ne suis ni de droite, ni de gauche, et encore moins des extrêmes — même si chacun peut parfois porter des idées intéressantes.
Moi, je suis du parti du bon sens.
Depuis des décennies, la France est dirigée par des partis politiques qui, trop souvent, ne demandent pas l’avis des Français. Les décisions sont prises sans véritable consultation, et malgré les compétences affichées, notre pays continue de s’endetter, ce qui pèse directement sur les citoyens.
Mon souhait de me présenter à l’élection suprême repose sur deux valeurs simples : le bon sens et l’honnêteté.
Je veux redonner la parole aux Français sur les grandes décisions qui engagent l’avenir de notre pays.
Je propose de mettre en place une véritable politique de consultation populaire : expliquer clairement les enjeux, les avantages et les inconvénients, puis laisser les citoyens décider.
Ensuite, il appartiendra aux députés de traduire fidèlement la volonté du peuple en lois.
Le passé nous a montré que certains présidents ont contourné la volonté populaire.
Par exemple, lors du référendum sur la Constitution européenne, les Français ont voté NON. Pourtant, cette décision n’a pas été respectée par la suite.
Je souhaite également redéfinir notre position en Europe :
Oui à une Europe de coopération, mais avec des États souverains.
Oui à une défense européenne avec des moyens communs.
Non à une Europe qui impose des décisions contraires à nos intérêts, notamment en matière sanitaire ou agricole.
Dès mon élection, je proposerai aux Français de se prononcer par référendum sur plusieurs sujets majeurs :
- Interdire l’accès à toute fonction élective aux personnes ayant un casier judiciaire incompatible avec ces responsabilités.
- Expulser les délinquants étrangers condamnés par la justice française, avec suppression des aides associées.
- Interdire immédiatement l’utilisation de certains produits chimiques controversés dans l’agriculture, comme le glyphosate.
- Redonner davantage d’autonomie aux maires et aux départements.
- Mettre fin aux aides abusives aux pays étrangé afin de réorienter ces fonds vers le désendettement de la France