Mes analyses - Gilles Pfaffenhof

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Mes analyses

3 Avril 2026

Sur le sujet de la guerre actuelle avec l’Iran, ma position serait de ne pas engager de forces armées françaises.
En revanche, je privilégierais une action diplomatique forte et continue afin de rappeler, dans le cadre des décisions de l’ONU, les règles en matière de nucléaire. L’Iran a bien entendu le droit de développer des installations nucléaires à des fins civiles et énergétiques, mais celles-ci doivent rester strictement encadrées.

Par ailleurs, je considère que les États-Unis doivent assumer leurs propres choix et leurs responsabilités dans cette situation. Il ne s’agit pas de rompre le dialogue, mais de rappeler que chaque nation doit répondre de ses décisions.

Ce contexte pourrait aussi être l’occasion pour l’Europe de réaffirmer sa place et son indépendance. Elle ne doit pas être perçue comme un « vieux continent », mais comme un acteur majeur, peuplé, influent et porteur d’une vision propre.

Je reste attaché à l’idée d’une Europe forte et unie, dans l’esprit de celle que le général de Gaulle évoquait, allant de l’Atlantique à l’Oural. Cela suppose de maintenir un dialogue ouvert avec tous les peuples, y compris le peuple russe, dans un esprit de respect et d’équilibre.

Enfin, les relations internationales sont complexes et méritent d’être abordées avec nuance. Chaque pays a son histoire, ses responsabilités et ses intérêts. Il est donc essentiel de privilégier la réflexion, le dialogue et la recherche de solutions durables plutôt que les oppositions simplistes.


16 mars 2026

En regardant les informations à la télévision, j’ai appris qu’un homme ayant avoué un meurtre commis il y a quarante ans a été libéré au motif que les faits étaient prescrits.
C’est la loi, certes. Mais c’est une loi qui, personnellement, me choque profondément.
J’ai un immense respect pour la vie humaine, et je considère qu’un meurtre ne devrait jamais être effacé par le simple écoulement du temps.
Comment accepter qu’un aveu n’entraîne aucune condamnation ?
Je pense aux enfants, au conjoint, à la famille de la victime. Pour eux, la douleur, elle, ne se prescrit pas.
L’exemple de l’ancien responsable SS de Lyon, condamné des décennies plus tard pour crimes contre l’humanité, montre que la justice peut parfois rattraper le temps quand elle le décide.
Lorsque la justice semble renoncer, le sentiment d’injustice grandit, et avec lui le danger que certains soient tentés de se faire justice eux-mêmes.
Une société ne peut pas se permettre cela.
À mes yeux, le meurtre ne devrait jamais être prescriptible.
Parce que la vie humaine n’a pas de date de péremption.
Faire des économies, ça commence par là
Pour le premier tour de l’élection présidentielle, l’État autorise à chaque candidat un plafond de dépenses fixé 
 16 851 000 €.
Pour le second tour, ce plafond est porté à 22 509 000 € pour chacun des deux candidats qualifiés.
Je vous laisse imaginer et calculer ce que cela peut représenter comme coût pour la France.
N’ayant pas des millions d’euros (ni même des dizaines de millions), je finance tous les frais de ma campagne avec mes propres deniers.
Je ne ferai donc pas imprimer de tracts ni de grandes affiches. En revanche, les Français qui croient en moi et en mon programme pourront télécharger, depuis mon site internet, mes affiches et les coller eux-mêmes sur le panneau qui me sera alloué.
Je veux montrer qu’il est possible de mener une campagne à moindre coût.
Ma campagne reposera uniquement sur mon site internet, sur le bouche-à-oreille, et sur les médias qui accepteront de m’inviter à débattre.
Le premier tour des municipales est passé et, comme je l’avais prévu, le grand marchandage vient de commencer.
Alliances, négociations en arrière-salle, rassemblements de circonstance, coups bas, copinages, hypocrisie, etc., etc.
Toujours et encore les partis politiques qui se prennent le bec pour être présents, pour avoir plus de poids politiquement… mais toujours au service des partis politiques, et presque jamais au service du peuple français.
Devenir maire pour assurer ses arrières en 2027… quelle belle vocation civique !
Certaines huiles vont se présenter à la présidentielle et garderont leur poste si elles ne sont pas élues. C’est pratique : quitte ou double… mais surtout quitte rien du tout.
Je suis cependant content et heureux de voir que beaucoup d’élus du premier tour sont des maires libres et indépendants politiquement. Bravo à eux !
Peut-être est-ce un message des Français qui ont exprimé, par l’urne, leur ras-le-bol de cette élite politique…
J’attends maintenant le deuxième tour.
Et lundi en huit, mon site internet sera en ligne avec le détail de mon programme.


10 mars 2026

Annulation de la commande des sous marins à l'Australie:
Encore une fois, le monde constate que les États-Unis ne sont pas toujours des partenaires très prévisibles.
Ils donnent leur parole… puis semblent parfois la reprendre au gré du vent.
Opportunistes pour certains, versatiles pour d’autres, chacun jugera.
Car un ami capable de nous faire du mal mérite au moins que l’on s’interroge sur la solidité de l’amitié.

Courrier des lecteurs
 Bonsoir Monsieur le futur président.
Est-ce que vous ferez arrêter tous les narcotrafiquants et que vous arrêtez l’immigration illégale, empêcher les fruits et légumes d’Espagne qui sont empoisonnés en permanence d’arriver dans nos grandes surfaces. De donner au français la gratuité totale des soins, établirez une éducation scolaire de haut niveau et gratuité pour tous quel que soit le niveau? Et ce ne sont que mes questions les moins embarrassantes!
Si vous ne faites pas au moins tous ce que j’ai cité, bien vous ne valez pas mieux que les autres candidats!

Ma réponse :
Bonjour Monsieur,
J’ai grand plaisir à répondre à votre message.
Si vous prenez la peine de consulter ma page Facebook (en attendant le site internet qui sera mis en ligne après les municipales), vous verrez que je réponds déjà à certaines de vos interrogations, notamment sur les sujets suivants :
 • l’éducation,
 • les soins,
 • les produits alimentaires venus de l’étranger,
 • l’immigration illégale.
Concernant les narcotrafiquants, je ne peux évidemment pas intervenir sur le territoire d’un pays souverain : je ne suis pas Trump.
En revanche, plusieurs mesures peuvent être envisagées :
 • renforcer les contrôles aux frontières ;
 • offrir une récompense financière à toute personne fournissant des renseignements utiles (à condition que l’information soit crédible) ;
 • mener des opérations « coup de poing » avec l’appui de l’armée : encercler les quartiers où se trouvent les points de vente et tout passer au peigne fin ;
 • faire condamner les guetteurs et, s’ils sont mineurs, appliquer les mêmes sanctions, ainsi qu’une responsabilité pour les parents.
Ce n’est là qu’une proposition d’action parmi beaucoup d’autres, que je souhaiterais soumettre lors d’un référendum national.
Je le dis clairement : si je devais donner un nom à mon parti, ce serait « le Parti du bon sens ».
Je ne fais plus du tout confiance à nos politiciens, à nos partis politiques, à nos soi-disant têtes pensantes ni à nos énarques.
Maintenant, c’est avec grand plaisir que j’attends vos questions, y compris sur des sujets plus embarrassants.



9 mars 2026

Au secours, Monsieur le baron de Coubertin,
Le sport et la politique devraient rester deux domaines distincts. Comme l’huile et l’eau, ils ne sont pas faits pour se mélanger.
L’exclusion de la Russie des compétitions sportives internationales est, à mes yeux, regrettable. Les athlètes russes ne sont pas responsables de la guerre en Ukraine et devraient pouvoir concourir comme tous les autres. Ils ont été sanctionnés pour des décisions politiques qui ne sont pas les leurs.
Dans ce contexte, certaines incohérences interrogent.
Pourquoi l’Ukraine est-elle invitée alors que le conflit a déjà causé ( avant 2022) selon certaines estimations, entre 12 000 et 15 000 morts parmi les populations russophones ?
Pourquoi Israël, alors que la guerre à Gaza a provoqué la mort de dizaines de milliers de Palestiniens ?
Pourquoi les États-Unis, engagés depuis des années dans de nombreux conflits armés contre l’État islamique, au Yémen, en Syrie  et qui, aujourd’hui encore, semblent abandonner les Kurdes à un sort tragique face aux forces syriennes et turques ?
Comment comprendre également que les États-Unis accueillent des dirigeants comme Benyamin Netanyahou ou Vladimir Poutine, alors que ces deux hommes font l’objet de mandats d’arrêt internationaux ? Cela alimente le sentiment que certaines puissances s’estiment au-dessus des règles communes.
Il est permis de penser (et cela n’engage que moi) que les États-Unis ont pesé de tout leur poids dans la décision d’exclure la Russie, illustrant une volonté persistante de s’imposer comme arbitres du monde.
Si j’avais été président, j’aurais tout fait pour que tous les pays du monde, sans exception, puissent participer aux Jeux olympiques.
Car l’esprit olympique repose sur le rassemblement, le respect et la paix entre les peuples.
Laissons la politique aux politiciens, et le sport aux sportifs.

3 mars 2026

Réflexion personnelle
Donald, ce vilain petit canard que j’ai adoré dans ma jeunesse, nous montre aujourd’hui qu’il n’a de parole que pour ses intérêts… et surtout ses intérêts personnels.
Il avait promis qu’avec lui comme président, la guerre serait finie en deux jours. Résultat : que du bla-bla.
Il avait aussi déclaré que pendant son mandat, il n’y aurait pas de guerre. Là encore, bla-bla… À moins que, comme Vladimir, il considère qu’une guerre n’est pas une guerre mais une “opération spéciale”. Question de vocabulaire, sans doute.
Quand on voit des présidents arrêtés, d’autres éliminés, et que certains dirigeants rêvent d’écarter tous ceux qui ne pensent pas comme eux, je commence à me dire que la politique ressemble parfois à une mauvaise série Netflix… sauf que là, on ne peut pas zapper.
Et notre Emmanuel, ne se prend-il pas un peu pour un Donald ? Ou voudrait-il jouer les Zelensky et profiter du contexte pour durer ?
Moi, je suis de la génération hippie : faites l’amour, pas la guerre. On aurait peut-être eu un président un peu peace & love… mais notre DSK aimait un peu trop l’amour, justement.
Je pense depuis longtemps que, pour devenir politicien, il faut apprendre à mentir sans rougir, à esquiver sans répondre, à “machiavéliser” les situations pour semer le doute, à parler beaucoup pour ne rien dire, à sourire en coin quand on pense le contraire, et à glisser comme une anguille quand ça devient glissant.
Bref, être souple… très souple… moralement.
Est-ce vraiment ça que nous voulons ?
Est-ce cela que nous laisserons à nos enfants ?
Je me souviens avoir voté pour Nicolas. Et dans la semaine, je l’ai regretté.
Non pas qu’il ait fait la fête ça, je ne condamne pas, mais la faire dans l’un des restaurants les plus chers de Paris, le soir même de l’élection, puis partir en bateau deux jours après pour “réfléchir” à ce qu’il allait faire… On aurait dit qu’il découvrait la fiche de poste après avoir signé le contrat.
Décidément, je ne suis pas fait comme eux.
Moi, je ne suis pas encore président et j’ai déjà :
 • mon ministre des Finances,
 • mon secrétaire d’État chargé des abus et de la corruption (il va avoir du travail),
 • mon ministre de l’Éducation,
 • mon ministre de la Culture,
 • et mon ministre de l’Écologie.
Oui, je sais… dans la vie, il y a ceux qui parlent et ceux qui font.
Sur ce, les municipales approchent. Souhaitons bonne chance aux candidats.
Et au fond de moi, j’espère que les Françaises et les Français voteront pour des maires sans étiquette politique.
Parce que, soyons clairs, ce n’est qu’après que ma campagne commencera pour obtenir les cinq cents signatures de femmes et d’hommes non affiliés à un parti.
Peace & love… mais avec 500 parrainages quand même


1 mars 2026

J’en ai plus qu’assez de cette caste politique française qui ne pense qu’aux alliances, aux coups bas, à l’hypocrisie et aux manœuvres de carrière. Trop d’élus semblent davantage préoccupés par leur avenir personnel, le cumul des avantages et des retraites, que par l’intérêt du pays.
C’est pour cela que je me présente en 2027.
Je veux m’entourer de ministres compétents, des personnes qui connaissent réellement leur domaine parce qu’elles y ont fait carrière. Des professionnels qui maîtrisent leurs sujets en profondeur, pas des profils interchangeables nommés pour des raisons politiques.
Pour ma part, j’ai commencé à travailler en 1971, à l’âge de 14 ans. Je travaillais 17 heures par jour pour 15 francs par mois (environ 2 €). À 22 ans, j’étais chef d’entreprise. Je connais la réalité du terrain, l’effort, la responsabilité et la valeur du travail.
Mon projet central est simple : redonner la parole aux Français.
Je souhaite que les citoyens puissent voter pour orienter directement les lois, et que les députés et sénateurs exécutent cette volonté. Ils sont payés pour faire les lois, pas pour alimenter les querelles partisanes.
Nous sommes en République, oui ou non ?
Je suis contre les partis politiques tels qu’ils fonctionnent aujourd’hui. Mais si je devais en créer un, il s’appellerait :le parti du bon sens.


24 février 2026

J’accuse !
Mardi 24 février, 13 h 15, sur France 2.
Le gouvernement n’a rien écouté et n’a rien compris.
Au lieu de faire de véritables économies en réduisant les dépenses inutiles et en luttant contre les abus, il vient de prendre une décision grave : faire payer les malades.
Ils prétendent que ce seront les complémentaires santé qui régleront la facture.
Mais chacun sait que les complémentaires répercuteront ces coûts par une hausse des cotisations.
Donc, au final, ce sont bien les Français qui paieront.
Et pour ceux qui n’ont pas de complémentaire ?
Le gouvernement choisit tout simplement de les appauvrir davantage.
Faire payer la maladie, c’est faire payer la faiblesse.
C’est une injustice sociale, assumée et organisée.

19 février 2026

Parlons écologie
Je sens déjà que cela va faire grincer quelques dents chez certains agriculteurs… mais rassurez-vous : je reste fidèle à mon esprit de bon sens, pas à celui du doigt accusateur.
Nous vivons de plus en plus d’inondations, et non, on ne peut pas tout mettre sur le dos de Dame Nature. Elle fait ce qu’elle peut… surtout quand on lui complique sérieusement la tâche.
Vous le savez peut-être déjà, mais entre certaines pratiques agricoles, l’usage intensif de pesticides, et les intérêts bien compris de quelques multinationales de la chimie, il existe hélas un lien très clair de cause à effet.
Les engrais minéraux et les pesticides perturbent la vie microbienne des sols (bactéries, champignons).
Or, moins de micro-organismes, c’est moins de structure naturelle. Ajoutez à cela des tracteurs toujours plus grands et plus lourds, et vous obtenez une compaction en profondeur.
Résultat : des sols plus minéraux, moins grumeleux, où l’eau pénètre mal, ruisselle en surface, recharge moins bien les nappes phréatiques… et nous offre en bonus inondations, érosion et coulées de boue.
Côté faune du sol, ce n’est pas mieux : moins de vers de terre (ils respirent par la peau, l’asphyxie arrive vite), moins de larves et d’insectes noyés par manque d’oxygène.
Bref, un sol qui respire mal… finit par suffoquer.
Heureusement, cette erreur est réversible à condition de polluer moins, de limiter les inondations, les sécheresses répétées et la compaction mécanique.
Les solutions existent (et elles sont connues)
Plutôt que d’arroser les champs de produits chimiques, remettons de la matière organique : fumier, compost, broyage de végétaux non résineux. Leur décomposition nourrit les champignons et recrée une vie du sol.
Les galeries naturelles reviennent, l’eau s’infiltre mieux, et les réserves se remplissent en profondeur.
Mais ce n’est pas tout. Je vois encore trop souvent des champs récoltés puis laissés nus. Or, un sol nu, c’est de l’évaporation assurée. Il est indispensable de semer des couverts végétaux : phacélie, moutarde, trèfle, seigle…
Un sol couvert absorbe deux à cinq fois plus d’eau qu’un sol nu. Ce n’est pas une opinion, c’est de la physique.
Remettons aussi des haies et des talus dans les zones inondables : pour ralentir l’eau, favoriser l’infiltration, recharger les nappes et redonner un coup de pouce à la biodiversité. Tout le monde y gagne.
Je ne voudrais pas passer pour un rabat-joie, mais un sol met dix ans à retrouver un cycle normal… et trois campagnes agricoles suffisent parfois à le rendre stérile.
Autrement dit : on détruit vite, on répare lentement.
Pour éviter les malheurs à venir, il faut agir sans tarder afin que l’eau de pluie n’arrive ni trop vite, ni toute en même temps.
Arrêtons de dégrader les sols, réfléchissons au drainage au lieu de l’automatiser, et remettons des haies là où elles ont disparu.
Et pour finir, si en 2027 vous me faites confiance, j’ai l’intention de mettre en place un ministère de l’Écologie digne de ce nom, qui pensera écologie avant de penser parti politique.
Je rêve, moi aussi, de pouvoir à nouveau manger des produits français, bons, sains et goûteux parce que, franchement, j’en ai assez de nourrir nos enfants avec des produits plus que douteux pour leur santé… et la nôtre.

17 février 2027

J’accuse
Face aux crues répétées, aux dégâts considérables qu’elles provoquent et à l’ampleur des travaux qu’il faudra entreprendre et parfois recommencer il serait de bon sens de prioriser nos efforts et nos moyens financiers.
Nos ressources devraient d’abord être consacrées à la France et aux Français :
Au nettoyage de nos cours d’eau, à la réparation des routes endommagées, à la vérification et à la sécurisation des ouvrages publics.
Dans cet esprit, pourquoi ne pas mobiliser utilement certaines personnes condamnées à des peines alternatives ?
Celles bénéficiant de bracelets électroniques, ou de régimes aménagés, pourraient être mises à contribution pour des travaux d’intérêt général : nettoyage, reconstruction, aide aux communes sinistrées.
Ce serait à la fois un acte utile pour la collectivité et une démarche responsabilisante.
Dans des moments aussi difficiles, la solidarité nationale doit primer, et chaque effort doit aller dans le sens de la reconstruction et de l’intérêt général.
Debout les français !


14 février 2026

Le président Macron a récemment déclaré que toute prise de contrôle du Groenland par les États-Unis ferait courir un risque d’escalade dangereuse.
Cette prise de position appelle toutefois, selon moi, une réflexion stratégique plus concrète. La diplomatie ne se limite pas aux déclarations : elle implique aussi l’anticipation et la dissuasion.
Si j’étais à sa place, je proposerais une initiative européenne claire et coordonnée. Avec l’accord et l’aval des autorités danoises, j’appellerais les pays de l’Union européenne à renforcer immédiatement leur présence militaire défensive sur le territoire groenlandais. Une telle démarche aurait pour objectif de rappeler que l’Europe est unie, qu’elle assume la protection de ses partenaires et qu’elle sait défendre ses intérêts stratégiques.
Il ne s’agirait pas de provoquer, mais de faire comprendre fermement que certaines lignes ne doivent pas être franchies.
Face aux tensions internationales, attendre peut parfois aggraver les risques. Agir collectivement, de manière mesurée et déterminée, peut au contraire contribuer à la stabilité.

12 février 2026

l y a quelques années, j’étais candidat aux élections législatives en Alsace.
Moi, le Petit Poucet de service, armé de mes petits cailloux et de ma bonne volonté, j’ai réussi au premier tour l’exploit historique de battre, à moi tout seul, quatre partis politiques. Oui monsieur. Quatre. Sans potion magique.
Bon… je précise tout de suite : je n’étais pas qualifié pour le second tour. Faut pas exagérer non plus, je ne suis pas encore inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO.
Ce qui m’a fait chaud au cœur, c’est qu’un ancien député m’a téléphoné la veille du vote et m’a dit, très sérieusement :
« Gilles, ton programme est merveilleux. C’est un programme fait pour le peuple français. Mais sache que tu ne seras pas élu. Les Français n’aiment pas les politiciens… mais ils voteront quand même pour un parti politique. »
Autrement dit : on adore l’idée… mais on préfère l’emballage.
Merci encore, Monsieur le Député, pour cette leçon de réalisme républicain.
Depuis, je me pose une question existentielle.
Si je devais créer un mouvement politique, il n’y a que deux noms qui me conviendraient vraiment :
Le Parti du Bon Sens
ou
Le Parti d’En Rire
Le premier ferait peur; et le second serait honnête.
Alors, vous, vous voteriez pour lequel ?

11 février 2026

J’accuse.
Depuis des années, nombre de présidents et de Premiers ministres ont affirmé qu’ils n’accepteraient pas qu’un ministre mis en examen demeure en fonction, et encore moins qu’une personne condamnée puisse continuer à exercer des responsabilités publiques.
Ces déclarations allaient dans le sens de l’exemplarité et de l’éthique. Pourtant, trop souvent, ces engagements n’ont pas été tenus.
Les principes affichés se sont heurtés aux réalités politiques, laissant place à la déception et au doute.
Comment espérer restaurer la confiance si la parole donnée n’est pas respectée ? La crédibilité de l’action publique repose avant tout sur la cohérence entre les discours et les actes.
Pour ma part, je prends un engagement clair : m’entourer de femmes et d’hommes issus de la société civile, compétents, expérimentés, reconnus pour leur savoir-faire et leur intégrité.
Des professionnels qui connaissent concrètement les réalités du terrain et les enjeux de leurs domaines respectifs.
Je souhaite rompre avec certaines pratiques qui ont éloigné le pouvoir des citoyens. La compétence ne se décrète pas, elle se démontre.
Je ferai tout pour que les Françaises et les Français soient fiers de leur gouvernement. Cela implique une exigence d’exemplarité, de responsabilité et de résultats.
Enfin, je m’engage à soumettre les grandes orientations de notre politique éducative et plus largement les choix structurants pour notre avenir au verdict des urnes.
La démocratie ne doit pas être un simple principe, mais une méthode constante de gouvernance.


6 février 2026

Depuis des années, les maires se succèdent et chacun défait ce que son prédécesseur a fait, en sachant pertinemment que le suivant fera de même.
Au final, c’est toujours le contribuable qui paie vos erreurs.
Si vous consultiez vos électeurs par le biais de votes, il y aurait sans doute moins de décisions absurdes, les projets seraient plus durables et, surtout, cela coûterait beaucoup moins cher.


4 février 2026

Affaire Epstein :
Je me pose une question dont on parle finalement assez peu.
Si cet homme a organisé des soirées impliquant des adultes consentants hommes ou femmes, y compris des travailleurs du sexe cela existe malheureusement depuis toujours.
En revanche, s’il s’agit de mineur(e)s, c’est évidemment ignoble, inacceptable et doit être fermement condamné.
Cela dit, une autre interrogation mérite aussi d’être posée : quel parent accepterait de laisser partir son enfant sur une île, en compagnie de milliardaires ou de personnes très puissantes ?
Pourquoi cet aspect est-il si peu évoqué ?
Y a-t-il eu une forme de naïveté, de pression, de manipulation… ou pire, de complaisance ?
Ces questions ne visent pas à dédouaner qui que ce soit, mais à interroger l’ensemble des responsabilités, afin de mieux comprendre comment de telles dérives ont pu être possibles.


2 février 2026

Pauvre peuple d’Iran.
Les Iraniens ont été encouragés à tenir bon, dans l’espoir qu’ils contestent le système des mollahs et qu’ils se soulèvent. Ils l’ont fait, au prix d’une répression extrêmement violente, ayant entraîné la mort de plus de 30 000 personnes, voire davantage.
Aujourd’hui, comment les Européens peuvent-ils envisager d’entretenir des relations normales et stables avec un chef d’État perçu comme aussi versatile, imprévisible et excessivement personnel dans sa vision du pouvoir que Donald Trump ?
Sa politique internationale donne le sentiment d’une volonté de domination, notamment à travers le contrôle des ressources énergétiques et le renforcement de la présence militaire américaine, y compris à proximité des zones d’influence chinoise et russe.
Dans ce contexte, l’avenir de l’Europe aux côtés des États-Unis suscite de réelles interrogations. Le général de Gaulle avait d’ailleurs très tôt défendu l’idée d’une Europe indépendante et souveraine. Il est paradoxal de constater que nombre d’hommes politiques se réclamant du gaullisme semblent aujourd’hui s’en éloigner.
Faut-il craindre que l’Iran devienne un nouveau foyer de chaos durable, comparable à d’autres conflits récents au Moyen-Orient ? Certains évoquent même l’hypothèse d’un retour à une monarchie, avec la remise sur le devant de la scène du fils du Shah d’Iran, ce qui soulève de lourdes questions quant aux intentions réelles et aux conséquences pour le peuple iranien.


31 janvier 2026

La police, la gendarmerie, les CRS, les militaires et les autres fonctionnaires ne sont pas les fautifs : ils exécutent les ordres qui leur sont donnés.
Il ne s’agit donc pas de les condamner, mais de reconnaître qu’ils agissent dans le cadre des instructions qu’ils reçoivent.
En revanche, ce sont bien les donneurs d’ordres qui doivent être interrogés et, le cas échéant, mis face à leurs responsabilités.
Et dire que certains ministres de l'intérieur aspirent aujourd’hui à devenir président…


30 janvier 2026

Une police respectée doit également être une police humaine, moderne et guidée par le bon sens. Elle doit pouvoir travailler dans des conditions dignes, tout en restant proche des citoyens, afin de renforcer la confiance et d’améliorer son efficacité sur le terrain.
Il est également légitime d’attendre d’une police qu’elle puisse agir avec autorité face aux délinquants, aux trafics et aux réseaux criminels, sans crainte excessive, dans le strict respect de l’État de droit.
Pourquoi ne pas envisager, dans des situations exceptionnelles et clairement encadrées, une coopération renforcée entre les forces de police et l’armée pour mener des opérations ciblées dans les quartiers les plus touchés par les trafics, afin de démanteler durablement ces réseaux qui nuisent gravement à la jeunesse et à la cohésion sociale ?
Enfin, on peut légitimement s’interroger sur les priorités et les actions menées par les ministres de l’Intérieur successifs face à cette réalité, et sur la vision à long terme de la sécurité dans notre pays.
Je reste profondément, et au plus profond de mon âme, convaincu que la France est tombée malade… non pas d’un virus, mais d’un excès de partis politiques et de politiciens carriéristes.
Chaque jour, nous assistons au même spectacle : de beaux discours, de belles promesses, des retournements de veste dignes des plus grands défilés de mode, des accords entre amis, des compromis entre ennemis et, parfois, quelques trahisons bien senties.

On critique, on rabaisse… et au final, on finit par entrer au gouvernement de Monsieur Macron.
Chez ces gens-là, une chose ne change jamais : la priorité donnée à la carrière.
Moi, petit Poucet assumé de la politique je suis fier de ne pas faire partie de cette mare aux canards où tout le monde cancane, mais où peu nagent dans le bon sens.
Plus le temps passe, plus je suis convaincu qu’une vraie solution réside dans la consultation directe des Français, par des référendums clairs et réguliers.
La grande ligne de mon programme est simple : adapter le système à la population, et non contraindre la population à s’adapter au système.
Le tout à travers une démocratie française plus éducative, plus responsable et plus participative.
Si mes idées vous parlent, si vous pensez comme moi, j’ai besoin de vous.
Vous pouvez m’aider très simplement en partageant mes messages, en parlant autour de vous, en aimant et en relayant mes pages sur Facebook.
D’ici deux mois, les élections municipales seront terminées. C’est alors que je me lancerai dans la quête des 500 signatures de grands électeurs, mais uniquement de femmes et d’hommes libres, ne faisant pas partie d’appareils politiques.
Merci de croire en mon honnêteté, et surtout en mon projet pour la France.

J'accuse !
Que de temps perdu pour en arriver là.
Que de discours inutiles avant d’aboutir à ce résultat.
Que de dégâts sur les routes pour que nos agriculteurs puissent enfin se faire entendre.
Que d’argent gaspillé en déplacements et en billets d’avion pour finalement en arriver au même point.
Si l’on avait demandé plus tôt aux Français de se prononcer clairement par un vote, par oui ou par non, nous aurions gagné un temps précieux.


30 janvier 2026

Donald Trump, le “vilain petit canard”
Il devient difficile de conserver du respect pour cet homme lorsque ses postures, ses déclarations et ses provocations tiennent davantage de la gesticulation que de la diplomatie.
Il annonce vouloir augmenter les taxes d’importation de 10 %. Très bien.
L’Europe aussi sait le faire.
20 % ? Nous savons faire.
200 % ? Nous savons également répondre.
Les États-Unis ont déclaré officiellement 11 guerres dans leur histoire et ont, à de nombreuses reprises, laissé leurs alliés seuls lorsque leurs intérêts changeaient.
Aujourd’hui, ils perdent progressivement un atout majeur : la domination du dollar.
Soyons lucides : si nous ne soutenons pas clairement notre voisin européen en déployant une force européenne au Groenland, le risque d’une action unilatérale américaine existe. Cette perspective doit être prise au sérieux. Il est impératif que l’Europe montre qu’elle est capable d’assurer sa propre sécurité.
Dès lors, une question se pose :
pourquoi la présidente du Conseil italien n’a-t-elle pas engagé de force militaire européenne ?
L’Union aurait-elle oublié que l’union fait la force ?
Ou existe-t-il des accords discrets, négociés en coulisses, qui expliqueraient cette inaction ?
Depuis le général de Gaulle, les États-Unis n’ont jamais réellement vu l’Europe d’un bon œil et ont souvent agi, directement ou indirectement, pour empêcher l’émergence d’une Europe forte, autonome et unie.
Les États-Unis restent un allié, certes, mais un allié dont les intérêts ne coïncident pas toujours avec les nôtres.
Enfin, j’en appelle aux producteurs de vins, de champagnes et de l’ensemble de nos produits d’exportation :
il est urgent de diversifier vos marchés et de trouver de nouveaux clients au-delà des États-Unis.
Ne mettez pas tous vos œufs dans le même panier.
Le Président Trump est il un opportuniste ?
Oui — la fortune de Donald Trump a augmenté depuis qu’il est redevenu président, mais le pourcentage exact dépend beaucoup de la période considérée et des estimations utilisées (ces chiffres sont des estimations publiques, pas des données officielles de Trump lui-même). Voici un résumé clair :
 Évolution estimée de sa fortune
 • Début 2025 (avant d’être investi) : sa fortune était estimée à environ 3,9 milliards $ selon Forbes.  
 • Septembre 2025 : Forbes estimait sa fortune à 7,3 milliards $.  
 • Janvier 19 2026 (estimation plus récente) : Forbes liste sa fortune autour de 6,6–6,7 milliards $ (valeur qui fluctue en raison des marchés).  
 Calcul approximatif de l’augmentation
En comparant l’estimation de début 2025 (~3,9 milliards $) à sa valeur estimée actuelle (~6,6–7,3 milliards $) :
 • Si on prend 3,9 → 7,3 milliards : c’est une augmentation de ~87 %.
 • Si on prend 3,9 → 6,6 milliards : c’est une augmentation d’environ ~70 %.
Donc, sa fortune a augmenté d’environ +70 à +87 % depuis qu’il est président (principalement entre début 2025 et fin 2025/ début 2026 selon les estimations de Forbes).  
 Points importants à savoir
 • Ces chiffres ne sont pas officiels (Trump ne publie pas de déclaration complète de patrimoine), ce sont des estimations analytiques.
 • Une grande partie de la hausse récente est liée à des actifs très volatils, notamment des crypto-actifs et des projets liés à la marque Trump, ce qui peut faire varier fortement ces estimations d’un jour à l’autre.  
 • Sa fortune peut redescendre ou augmenter encore — les chiffres changent avec les marchés, les ventes d’actifs, etc.
Si tu veux, je peux te faire un graphique année par année de sa fortune estimée depuis 2016 jusqu’à 2026.
Le Président Trump est il un opportuniste ? Oui — la fortune de Donald Trump a augmenté depuis qu’il est redevenu président, mais le pourcentage exact dépend be
Pourquoi devrions-nous soutenir une économie dirigée par un misogyne, un despote, un égocentrique, certains diront, un cas clinique ?
(Je précise : ce jugement n’engage que moi… mais je l’assume )
Il nous vend son pétrole plus cher que la Russie, idem pour le gaz, et le reste suit la même logique. Bref, une relation commerciale où l’addition augmente mais où le sourire n’est jamais compris.
Dans mon programme, j’envisage donc une idée simple, presque révolutionnaire de nos jours :
demander l’avis des Français par référendum, par oui ou non, sans détour:
 • Devons-nous commercer avec la Russie ?
 • Devons-nous soutenir financièrement l’Ukraine ?
 • Devons-nous être — et redevenir — un pays souverain ?
Du fond du cœur, je souhaite que les Français décident eux-mêmes de leur avenir, au lieu de le laisser confiné entre les mains des partis politiques, souvent plus occupés à se compter qu’à compter pour le peuple.
Je veux vous redonner le moyen de vous exprimer. Tout simplement.
Une fois qu’une décision est votée par le peuple français, aux députés de faire la loi.
Après tout, ils sont élus et payés pour cela. Rien de plus, rien de moins.
Ce n’est pas de l’idéologie.
C’est du bon sens.
Reprenons notre avenir et notre destin en main.
Sans colère inutile, sans dogme… mais avec lucidité.


28 janvier 2026

Je me suis déjà en partie exprimé sur ce sujet, et je souhaite aujourd’hui aller plus loin.
Il s’agit bien entendu d’une proposition que je souhaite soumettre au vote et à la réflexion du peuple français.
Je propose que, pour être député, il soit obligatoire d’être passé par la fonction de maire.
Le rôle de maire est essentiel : tous les maires de France gèrent un budget et ont l’obligation de s’y tenir. Ils connaissent donc concrètement les réalités financières, les arbitrages difficiles et les conséquences des décisions publiques.
Aujourd’hui, les députés votent les lois — et uniquement cela — sans toujours se préoccuper de leur financement.
La question budgétaire est ensuite renvoyée au gouvernement. C’est, à mon sens, trop facile et déresponsabilisant.
Pour le Sénat, la logique pourrait être similaire : être sénateur impliquerait d’être passé auparavant par la fonction de député.
Allons plus loin encore.
Imaginons que, pour être député, en plus d’avoir été maire, seuls des retraités puissent être élus.
Cela impliquerait :
 • pas de cumul de retraites, puisqu’ils sont déjà pensionnés ;
 • pas de salaire, mais une indemnité ;
 • une expérience de la vie plus riche et plus concrète ;
 • une proximité accrue avec le peuple ;
 • une position plus humaine et, je l’espère, plus sage.
L’objectif serait clair : permettre à nos députés de mener une politique humaine, libérée de la pression des partis politiques, et réduire fortement le carriérisme politique.
Quand je constate les retournements de veste, les arrangements, les copinages et les calculs personnels, je me demande s’il ne serait pas nécessaire d’envisager une nouvelle Constitution, dans laquelle les Français reprendraient réellement leur destin en main.
Cela passerait notamment par :
 • davantage de référendums ;
 • une politique éducative renforcée à la citoyenneté et à la démocratie.
Pourquoi un seul homme pourrait-il décider de l’entrée en guerre de la nation ?
Devons-nous continuer à accueillir des étrangers quand, dans le même temps, des Français manquent de logements et peinent à se soigner ?
Faut-il accepter l’importation de denrées alimentaires remplies ou couvertes de pesticides.
Voilà, entre autres, des questions légitimes à poser directement au peuple français.


15 janvier 2026

Je souhaite que les médias qui diffusent volontairement de fausses informations soient sanctionnés, tout comme les journalistes qui relaient des informations inexactes ou manipulées.
Le rôle d’un journaliste est de rapporter les faits, rien de plus, avec rigueur, honnêteté et vérification des sources.
Informer n’est pas orienter, ni manipuler l’opinion publique.
Les citoyens français sont parfaitement capables de se forger leur propre opinion, à condition que l’information fournie soit factuelle, complète et sincère.
Tout journaliste reconnu coupable de diffusion répétée de fausses informations devrait perdre immédiatement les avantages fiscaux liés à sa profession, notamment les abattements d’impôts, afin de rétablir une responsabilité réelle dans le traitement de l’information.


13 janvier 2026

Le président Trump est un sujet qui suscite de nombreuses discussions.

Personnellement, je n’ai jamais apprécié cet homme. D’abord en raison de propos et d’attitudes que je considère comme irrespectueux envers les femmes. Ensuite parce qu’il semble vouloir se poser en « shérif du monde ».
Ses déclarations sur une possible annexion du Canada, sa volonté affichée de reprendre le contrôle du canal de Panama alors même que « donné reste donné » ses ambitions concernant le Groenland ou Cuba, ses menaces répétées envers l’Iran, son intérêt marqué pour le pétrole vénézuélien, sans oublier les ressources agricoles et territoriales de l’Ukraine… Tout cela interroge.
Mais jusqu’où ira-t-il ?
Pour ma part, la réponse est simple : si les États-Unis imposent des taxes de 25 % aux produits français, alors l’Europe doit répondre de manière symétrique. Si les États-Unis se montrent hostiles à l’Europe, alors l’Europe doit faire preuve d’unité et de fermeté.
Nous devons resserrer les rangs, affirmer notre solidarité et, le cas échéant, défendre nos alliés. L’Europe doit montrer qu’elle existe, qu’elle est capable de se protéger et d’agir collectivement.
En matière de partenariats internationaux, je considère que la Russie pourrait être un interlocuteur à ne pas écarter d’emblée. L’histoire nous rappelle qu’au début du XIXᵉ siècle, lorsque certaines puissances envisageaient un partage de la France, la Russie s’y est opposée. La France doit rester la France, et il est important de ne pas l’oublier.
Face à ce que je perçois comme une politique de force et de domination, l’Europe doit se montrer ferme, unie et souveraine.


11 janvier 2026

En France, les partis politiques reçoivent une aide publique directe après les élections législatives, et une partie de cette aide est proportionnelle au nombre de députés élus. Voici les règles principales : 

Financement public des partis après les législatives
1. Montant par député élu
• Chaque **député à l’Assemblée nationale rapporte environ 37 000 € par an à son parti via la dotation publique. 
• C’est une aide annuelle versée pendant la durée de la législature (en général 5 ans), tant que le mandat dure. 
2. Aide basée sur les voix
• En plus de cette somme « par député », les partis reçoivent aussi une aide en fonction du nombre de voix obtenues au 1er tour (environ 1,60 € par voix par an), à condition d’avoir atteint au moins 1 % des voix dans au moins 50 circonscriptions. 
3. Conditions
• Pour toucher cette aide basée sur les députés et les votes, le parti doit remplir certains critères (comme le seuil des 1 % dans 50 circonscriptions). 
• Si un parti ne remplit pas les critères, le financement peut être réduit ou nul.

Exemple concret
Pour un parti qui a 20 députés élus :
• 20 x ~37 000 € ≈ 740 000 € par an seulement pour les élus.
• Multiplié sur 5 ans, cela fait environ 3,7 millions € sur une législature complète. 
Et cela s’ajoute à l’aide liée au nombre de voix recueillies au premier tour. 

En résumé :
 37 000 € par député élu par an versés au parti. 
 1,60 € par voix au premier tour par an, conditionné à un seuil.
Mon analyse :
Combien cela nous a-t-il coûté depuis que Macron est président ?
Les partis politiques : une machine à dilapider l’argent public et à ruiner la France.


10 janvier 21026

Programme chiffré pour sauver durablement la Sécurité sociale

Objectif
Assurer la pérennité de la Sécurité sociale sans augmenter les impôts des Français, en agissant sur l’emploi, la justice fiscale et la lutte contre les abus.
-Baisse ciblée des charges sociales sur le travail

Objectif : créer de l’emploi et élargir la base des cotisants
•Baisse de 6 points des charges patronales sur les salaires jusqu’à 2,5 SMIC
•Coût brut : ≈ 25 milliards € / an
•Financement :
•retour à l’emploi,
•suppression de niches fiscales inefficaces,
•augmentation des cotisations via nouveaux emplois.

Impact
-500 000 emplois en 5 ans
-6 à 8 milliards € / an de cotisations sociales supplémentaires à terme

Réduction du chômage

Objectif : plus de cotisants, moins de dépenses sociales
-Passage de ~7 % à 5 % de chômage
-1 million de cotisants nets
-Gain pour la Sécurité sociale :
cotisations : +15 milliards € / an
-baisse des allocations : –10 milliards € / an

Gain total : +25 milliards € / an

Lutte contre la fraude et les abus

Objectif : restaurer la confiance et la justice
-Fraude sociale estimée : 13 à 15 milliards € / an
-Objectif réaliste : récupérer 50 %
-Gain : 7 milliards € / an

Mesures :
-contrôles croisés automatisés,
-sanctions financières dissuasives,
-suppression définitive des droits en cas de fraude grave.
Suppression des niches fiscales injustifiées

Objectif : équité et financement durable
-Coût total des niches fiscales : ≈ 85 milliards € / an
-Suppression ciblée de 30 % des niches inefficaces
-Gain : 25 milliards € / an

Priorité :
• niches sans impact sur l’emploi,
• dispositifs purement financiers,
• optimisations agressives des grandes entreprises.

Fin du cumul des retraites des responsables politiques

Objectif : exemplarité
-Suppression du cumul des pensions issues de plusieurs mandats
-Économie directe : 1 à 2 milliards € / an
-Impact symbolique : très fort

La réforme commence par le sommet.

Réduction de la dette sociale (CADES)

Objectif : préserver les générations futures
-Dette sociale : ≈ 150 milliards €
-Affectation de 15 milliards € / an issus des réformes ci-dessus
-Extinction de la dette sociale en 10 ans

Moins d’intérêts = plus de soins et de prévention.

Fin du financement de l’immigration illégale hors situations de guerre

Objectif : recentrer la solidarité
• Coût estimé : 8 à 10 milliards € / an
• Maintien :
• urgences vitales,
• obligations internationales,
• Suppression des dispositifs non justifiés.

Économie nette : 6 milliards € / an

Bilan financier annuel (ordre de grandeur)
Mesure
Impact annuel
Créations d’emplois & cotisations
+25 Md €
Lutte contre la fraude
+7 Md €
Suppression niches fiscales
+25 Md €
Retraites politiques
+1,5 Md €
Immigration illégale
+6 Md €
TOTAL GAIN
64 Md € / an
Baisse charges sociales
–25 Md €
SOLDE NET POSITIF
+ 39 Md € / an

Nous ne sauvons pas la Sécurité sociale en taxant toujours plus,
mais en faisant travailler plus de Français,
en faisant payer les fraudeurs,
et en exigeant l’exemplarité de ceux qui gouvernent.


J’accuse.

Si le Premier ministre avec le président de la République en arrière-plan menace de dissoudre l’Assemblée nationale au mois de mars faute d’accord entre partis politiques, alors cela signifie une chose : le peuple n’est plus qu’une variable d’ajustement.

Une dissolution, si elle devait avoir lieu (et cela n’engage que moi), aurait un coût direct pour les Français. Elle impliquerait notamment le versement d’indemnités de chômage aux députés non reconduits. Autrement dit, les citoyens paieraient les conséquences de l’incapacité des partis à s’entendre, sans jamais avoir été consultés.

Ce système montre ses limites. Trop souvent, les députés agissent en fonction des intérêts de leur parti ou de leur carrière personnelle, et non dans l’intérêt général. L’Assemblée nationale ne représente plus fidèlement les Français.

Lorsque j’étais candidat aux élections législatives en Alsace, j’avais proposé une alternative concrète et démocratique :
mettre en place, via mon site internet, un système de consultation citoyenne.
Je présentais les lois, j’en faisais l’analyse, et ce sont les électeurs qui votaient.
Ensuite, je m’engageais à voter à l’Assemblée nationale strictement selon leur choix.

Ce modèle est parfaitement applicable à l’échelle d’une circonscription, et tout autant à l’échelle nationale. La technologie le permet. La volonté politique, elle, fait défaut.

Il est temps de dire les choses clairement :
les Français en ont assez de ne pas être entendus par les hautes sphères du pouvoir.
Ce que je demande, ce n’est pas la révolution, mais le bon sens.

Nous sommes en République. Pas en dictature.
Je veux redonner la parole aux Français. Point.

Mon idéal est simple :
une France gouvernée par et pour les citoyens, et non confisquée par les partis politiques.

Pour cela, j’ai besoin de votre soutien.
Relayez ce message, partagez-le autour de vous.
Les petits ruisseaux font les grandes rivières ; moi, je veux en faire un fleuve de bon sens.

Les partis, les arrangements, le copinage, le carriérisme : ça suffit.
Ne laissons pas notre avenir à des gens qui ne nous ont jamais réellement représentés et qui, trop souvent, ont conduit le pays dans l’impasse.


9 janvier 2026

Accord UE–Mercosur : reprendre le pouvoir par la transparence
L’accord UE–Mercosur vient malheureusement d’être validé par l’Union européenne, contre l’avis de la France.
Plutôt que de subir une concurrence déloyale, il existe un moyen simple, efficace et démocratique de défendre notre production nationale : donner le pouvoir de choix aux consommateurs.
Une mesure clé : l’étiquetage clair et obligatoire de l’origine
Je propose que tous les produits, sans exception — français comme importés — soient clairement étiquetés avec le drapeau du pays producteur :
• directement sur le produit,
• et sur les étiquettes de rayonnage, dans tous les commerces.
Libre ensuite aux Français de choisir ce qu’ils consomment et de soutenir volontairement la production française.
Effet immédiat sur les importations
Les commerçants, grossistes et importateurs comprendront très vite une chose :
les produits qui ne trouvent pas preneur finissent invendus, jetés et détruits.
Ils réduiront donc mécaniquement les importations, voire y renonceront lorsqu’elles ne sont plus économiquement viables.
 Ce n’est pas du protectionnisme imposé, c’est du choix éclairé.
Aller plus loin : la transparence totale sur les composants
Je souhaite également que l’origine de chaque composant soit clairement indiquée sur les étiquettes.

Exemple – pour un gâteau :
• Farine 
• Beurre 
• Sucre 
• Sel 
• Noisettes 
• Soja 
Simple, lisible, honnête.
Défendre notre modèle alimentaire
Arrêtons de laisser les consommateurs manger n’importe quoi sans le savoir.
La France a toujours été le pays de la bonne bouffe, de la qualité et du savoir-faire.
Elle doit le rester.
Créons un label « 100 % français »
Allons encore plus loin en créant un label officiel “100 % français”, strict, contrôlé et crédible.
Toute entreprise qui y dérogerait :
• serait poursuivie,
• lourdement sanctionnée,
• et exclue du label et du commerce français.
Faisons payer les fraudeurs, pas les Français.
Transparence, responsabilité, souveraineté alimentaire.
Gilles Pfaffenhof


Pour mettre fin à l’évasion fiscale des entreprises opérant en France

Je souhaite combattre les pratiques des entreprises qui réalisent leur activité en France tout en localisant leur siège social dans des juridictions à fiscalité avantageuse (Irlande, Luxembourg, Pays-Bas, etc.).

Ces entreprises facturent, en toute légalité aujourd’hui, leur propre structure française par le biais de montages internes, dans le seul but de réduire artificiellement l’impôt dû en France, alors même que la valeur économique est créée sur notre territoire.

Rétablir la souveraineté fiscale

Il est temps de dire clairement que le lieu de création de la richesse doit être le lieu de l’imposition.
La France ne peut plus accepter d’être un territoire de production, de consommation et d’infrastructures, sans en percevoir la juste contribution fiscale.

Une décision démocratique

Je propose que cette réforme soit soumise au suffrage universel, afin que les citoyens puissent se prononcer directement sur un principe simple :
À activité égale en France, impôt égal en France.
Un message clair
Il ne s’agit ni de s’opposer à l’entreprise, ni de décourager l’investissement.
Il s’agit de mettre fin à la triche organisée, de rétablir l’équité fiscale et de faire comprendre aux responsables politiques comme aux acteurs économiques que la France n’est plus une vache à lait.

Respect des règles, justice fiscale, souveraineté économ


1 janvier 2026

Bonne année à toutes et à tous.
Je vous souhaite santé, bonheur et réussite.
À l’aube des élections municipales, je souhaite que tous les candidats, femmes et hommes qui n’appartiennent à aucun parti politique qui soient élus.
Redonnons à la France un nouvel élan.


25 décembre 2025

Engagement républicain
Je souhaite, et je m’y engage solennellement, à mettre en place un décret interdisant à toute personne exerçant ou souhaitant exercer une fonction politique — homme ou femme — et disposant d’un casier judiciaire, de se présenter ou de se représenter à quelque poste que ce soit au sein de l’administration publique, qu’il s’agisse des échelons national, départemental ou communal.
Le projet de ce décret est d’ores et déjà rédigé et sera soumis à application dans un délai de huit jours suivant mon élection.
J’ai besoin de vous, de votre soutien et de vos partages auprès de tous vos amis et de vos contacts.
Merci d'avance.


23 décembre 2025

Les États-Unis et Donald Trump : amis ou… gendarme du monde ?
Le président Trump, et les États-Unis en général, sont-ils dangereux pour le reste du monde ?
On pourrait se poser la question : annexer le Canada, reprendre le canal de Panama, s’approprier le Groenland… et après quoi encore ? Une petite tournée mondiale façon Monopoly ?
Et puis, faire de Gaza une Riviera de la bande de Gaza… sérieusement ? Où s’arrête la folie des grandeurs ?
Pendant ce temps, il souhaite toujours être le gendarme du monde.
Mais n’a-t-il pas assez de travail chez lui ? Les pauvres américains attendent peut-être une vraie politique sociale, plutôt qu’un président globe-trotter qui joue au super-héros.
Et ces taxes d’importation arbitraires… un vrai pied de nez à tous les pays du monde !
Sans oublier ses conseils au président Maduro pour « démissionner ». Mais personne ne lui dit : « Occupe-toi déjà de tes oignons ! »
Pour moi, tout cela commence à sentir la dictature.
Alors, les présidents américains seraient-ils des dictateurs masqués en démocrates ?
Oui, ils nous ont aidés en 1918 et en 1944 — on ne l’oublie pas.
Mais si l’Amérique est indépendante, c’est aussi grâce à Lafayette. Merci l’ami !
Et puis, vendre des avions de combat à l’Europe… et pouvoir les neutraliser en appuyant sur un bouton ? Bravo pour la confiance… dommage pour ceux qui ont parié sur le « partenariat américain » plutôt que sur l’Europe.
J’ose le dire : avec Trump, les États-Unis sont parfois un ami qui nous veut du mal.
Et question pratique : combien de bases militaires américaines y a-t-il dans le monde ? Trop pour que ce soit rassurant… et il revendique même la possibilité de recevoir un prix Nobel de la paix ! Cher Donald, tu te trompes peut-être de trophée…
Dernière ironie : notre porte-avions Charles de Gaulle utilise un système d’appontage américain, et le prochain sera équipé du même.
Pourquoi pas un système européen ? Sommes-nous plus bêtes que les Américains, ou juste trop gentils ?
Mes propos n’engagent que moi, mais une réflexion s’impose : arrêtons d’acheter américain, achetons européen.
Après tout, l’indépendance se construit aussi avec nos propres choix technologiques et économiques.



23 décembre 2025

SOYONS BREF
CE QUE JE VEUX POUR LA FRANCE

Je vais parler simplement.
Parce que les Français en ont assez des phrases compliquées qui ne veulent rien dire.

LA DETTE
La dette, ce n’est pas abstrait.
Ce sont nos enfants qui paieront.
On dépense trop.
Et surtout, on dépense mal.
Avant de demander des efforts aux Français,
l’État doit montrer l’exemple.
Moins de cabinets.
Moins de privilèges.
Moins de dépenses inutiles.

Bref on ne gère pas un pays comme une carte bleue sans plafond.

LA SANTÉ
Nos hôpitaux tiennent grâce aux soignants.
Pas grâce aux ministres.
Ils sont épuisés.
Mal payés.
Et pourtant, ils tiennent.
Moi, je dis : on arrête de parler, on agit.
Des salaires dignes.
Des hôpitaux de proximité.
Des médecins partout, pas seulement dans les grandes villes.
Bref quand on est malade, on n’a pas besoin d’un discours. On a besoin d’un médecin.

L’ÉCOLE
L’école, c’est la base.
Sans école solide, il n’y a rien.
Des classes moins chargées.
Des profs respectés.
Des moyens clairs.
Et surtout, on arrête de changer les règles tous les six mois.
Bref le savoir, c’est la vraie richesse d’un pays.

LA SOLIDARITÉ
La solidarité, j’y crois.
Mais pas n’importe comment.
On aide ceux qui en ont besoin.
On accompagne vers le travail.
Et on sanctionne les abus.
Bref aider oui. Profiter, non.

LA SÉCURITÉ
Sans sécurité, il n’y a plus de liberté.
Une justice rapide.
Des peines appliquées.
Des policiers sur le terrain.
Pas des lois en plus.
Des résultats.
Bref la loi doit être respectée. Point.

LA DÉFENSE
Le monde est dangereux.
Il faut une armée forte.
Mais intelligente.
Les guerres ont changé.
Ce sont les drones, le cyber, le renseignement.
Pas des jouets à milliards pour faire joli.
Bref la défense, ce n’est pas de la nostalgie. C’est de l’efficacité.

L’ÉCOLOGIE
Protéger la planète, oui.
Punir les Français, non.
Du bon sens.
Pas de l’idéologie.
Du nucléaire.
Des renouvelables.
Et une agriculture respectée.
Bref l’écologie doit rassembler, pas culpabiliser.

LE TRAVAIL ET L’INDUSTRIE
Un pays qui ne produit plus est un pays qui s’affaiblit.
On relocalise.
On soutient les PME.
On protège nos agriculteurs.
Produire ici.
Travailler ici.
Bref la souveraineté, ce n’est pas un mot. C’est des usines et des emplois.

LES TERRITOIRES
La France, ce n’est pas que Paris.
Des transports dignes.
Internet partout.
Des services publics accessibles.
Bref on ne laisse personne sur le bord de la route.

BREF POUR FINIR
Je ne promets pas la lune.
Je promets le sérieux.
Je ne dis pas que ce sera facile.
Je dis que c’est nécessaire.
La France peut s’en sortir.
Mais à une condition : arrêter de se mentir.

Merci à toutes et à tous pour votre soutien. N’hésitez pas à partager ma page Facebook afin qu’elle soit relayée au plus grand nombre.


22 décembre 2025

J’accuse l’aveuglement stratégique.
On nous annonce la construction d’un nouveau porte-avions, qui ne serait opérationnel qu’en 2040, voire 2045.
Or, chacun peut le constater : la guerre a changé.
Le conflit russo-ukrainien l’a démontré avec une brutalité limpide.
Les affrontements de masse et le corps-à-corps appartiennent au passé.
Nous sommes entrés dans l’ère des drones, des systèmes autonomes, des machines, de la guerre algorithmique.
Demain, ce seront des robots. Presque Terminator, sans la fiction.
Alors je pose une question simple, mais essentielle :
En 2045, le porte-avions sera-t-il encore un outil militaire pertinent, ou seulement un symbole coûteux de puissance passée ?
J’accuse l’irresponsabilité budgétaire.
Combien cela va-t-il coûter aux Français ?
Des milliards, encore.
Alors même que notre pays fait face à des gouffres abyssaux dans son budget, à une dette incontrôlée, à des services publics sous tension.
Et pendant que l’on demande des efforts aux citoyens,
nos responsables politiques refusent de réduire leur train de vie, de revoir la voilure, de montrer l’exemple.
J’accuse une fuite en avant financière.
Au lieu de réfléchir sérieusement à réduire la dette,
le Président de la République persiste à chercher comment l’augmenter.
Un jour, c’est un porte-avions.
La veille, c’était 19 milliards d’euros empruntés à 3 % d’intérêt,
pour être prêtés à 0 % à l’Ukraine.
Je pose là encore une question que beaucoup se posent tout bas :
 Quel banquier ferait cela ? Et pourquoi l’État français s’y autorise-t-il ?
J’accuse enfin une politique faite d’annonces successives,
une idée par jour,
sans vision globale,
sans hiérarchisation des priorités,
sans respect pour l’effort demandé aux Français.
La France mérite mieux que des symboles coûteux.
Elle mérite une stratégie claire, une défense adaptée au XXIᵉ siècle,
et une gestion rigoureuse de l’argent public.
C’est cela, le véritable courage politique.


21 décembre 2025

J’accuse, (mais avec le sourire jaune)
Il fut un temps — que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître  .... où un Président estimait qu’un ministre mis en examen devait aussitôt quitter le gouvernement.
Une idée saugrenue, sans doute. Trop simple. Trop propre.
Aujourd’hui, nous avons mieux.
Une ministre mise en examen est nommée.
Démissionnaire, elle est reconduite.
Puis remise en examen… et toujours là.
Un parcours sans faute.
C’est officiel : l’élève cherche à dépasser le maître, et même à lui marcher dessus.
À ce stade, ce n’est plus de la gouvernance, c’est un feuilleton.
Avec suspense, rebondissements… et rediffusions.
Pendant ce temps, nous devenons la risée de nombreux pays.
Un talent national mal exporté, certes, mais un talent quand même.
Je comprends mieux l’adage :
« Dis-moi qui tu fréquentes, je te dirai qui tu es. »
Et je comprends aussi pourquoi le Président auto-déclaré de l’Ukraine fait si souvent escale à Paris :
entre chefs-d’œuvre d’ambiguïtés politiques, on finit toujours par se reconnaître.
Rideau. Applaudissements. Et vivement la prochaine saison.


18 décembre 2025

En tant que citoyen attentif à l’actualité, je m’interroge sur la communication médiatique entourant certaines interpellations judiciaires. Les médias exposent parfois avec précision les moyens ayant permis l’identification et l’arrestation des auteurs d’infractions.
Si l’information du public est essentielle dans une démocratie, elle ne doit toutefois pas compromettre l’efficacité des forces de l’ordre. Une divulgation trop précise des méthodes employées peut avoir pour effet d’en réduire la portée opérationnelle.
Il serait donc souhaitable de préserver une forme de réserve concernant ces techniques, dans l’intérêt général et au service de la sécurité publique.



8 décembre 2025

Légaliser le cannabis et autoriser sa vente dans les bureaux de tabac.
Pour les drogues dites « dures » (comme la cocaïne) : vente strictement interdite.
Pour les personnes majeures étrangères condamnées :
à la fin de leur peine, retour dans leur pays d’origine.
La famille des délinquants majeurs devrait contribuer aux frais de détention.
Si elle ne peut pas payer, les sommes seraient déduites des allocations CAF ou de la retraite.
Pour les mineurs, les parents devraient assumer les frais, avec suspension des allocations ou de la retraite.
Un retour de toute la famille dans le pays d’origine pourrait être envisagé en cas de récidive grave.
Réintroduire dès le cours préparatoire des heures d’éducation civique afin de renforcer les valeurs citoyennes.



8 décembre 2025

Ne laissons plus les partis politiques décider à notre place. Avant les élections, ils vous sourient, vous promettent monts et merveilles… et une fois élus, ils gouvernent comme bon leur semble.
Ça suffit.
Je veux une démocratie éducative, où chaque citoyenne et chaque citoyen sait, comprend et décide.
Redonnons la France aux Françaises et aux Français : expliquons clairement les enjeux, disons la vérité, et rendons enfin la parole au peuple.
Il est temps de bâtir une politique éducative forte, simple et juste.


29 novembre 2025

J'accuse
Les syndicats ne vivent que grâce à l’argent de leurs adhérents. Je proposerai que les partis politiques soient soumis à la même règle.
Fini les millions d’euros dépensés.
Fini les primes versées aux députés qui ne se représentent pas ou à ceux qui sont battus aux élections.
Fini les millions d’euros attribués aux partis politiques pour chaque député élu.
Je sais qu’avec ce genre de mesures, je ne vais pas me faire que des amis. Mais après un référendum, puisque ce sont les Français qui décident, les partis n’auront d’autre choix que de respecter la volonté populaire.
Fini la corruption et l’impunité : tout responsable politique ou élu démocratiquement condamné par la justice ne pourra plus jamais se représenter à une élection ni occuper un poste dans l’administration française. Il perdra également ses acquis sociaux.


28 novembre 2025

J'accuse
Les syndicats ne vivent que grâce à l’argent de leurs adhérents. Je proposerai que les partis politiques soient soumis à la même règle.
Fini les millions d’euros dépensés.
Fini les primes versées aux députés qui ne se représentent pas ou à ceux qui sont battus aux élections.
Fini les millions d’euros attribués aux partis politiques pour chaque député élu.
Je sais qu’avec ce genre de mesures, je ne vais pas me faire que des amis. Mais après un référendum, puisque ce sont les Français qui décident, les partis n’auront d’autre choix que de respecter la volonté populaire.
Fini la corruption et l’impunité : tout responsable politique ou élu démocratiquement condamné par la justice ne pourra plus jamais se représenter à une élection ni occuper un poste dans l’administration française. Il perdra également ses acquis sociaux.

28 novembre 2025

N’ayant pas des millions d’euros (ni même des dizaines de millions), je finance tous les frais de ma campagne avec mes propres deniers.
Je ne ferai donc pas imprimer de tracts ni de grandes affiches. En revanche, les Français qui croient en moi et en mon programme pourront télécharger, depuis mon site internet, mes affiches et les coller eux-mêmes sur le panneau qui me sera alloué.
Je veux montrer qu’il est possible de mener une campagne à moindre coût.
Ma campagne reposera uniquement sur mon site internet, sur le bouche-à-oreille, et sur les médias qui accepteront de m’inviter à débattre.


27 novembre 2025

Le gouvernement vient d’annoncer que le service militaire va être remis en place. C’est une bonne nouvelle !
Depuis plus de dix ans, je dis que le service militaire doit revenir : six mois obligatoires, et jusqu’à douze mois pour les volontaires.
Il faudra également instaurer des rappels réguliers afin de former chacun aux nouvelles techniques et technologies.
C’est du bon sens : nous ne sommes plus une France avec 700 000 militaires, mais un pays avec 20 millions de citoyens prêts à défendre la nation.


27 novembre 2025

 Mon nom est Pfaffenhof… mais c’est aussi celui de mon père. Alors, pour éviter la confusion, appelez-moi simplement Gilles.
Je suis français, un parfait inconnu qui n’apparaît ni dans les petits papiers des partis politiques, ni dans les répertoires de politiciens.
J’ai commencé à travailler à 14 ans et j’ai arrêté à 65. Une carrière longue… très longue… un peu comme un bon vieux vin qui a bien vieilli !
Certaines personnes disent que je suis un mélange de Coluche et des Tuches.
Honnêtement, ça me va très bien : au moins, eux, tout le monde les connaît ! Et puis, ça me passe largement au-dessus de la tête.
Je n’ai pas des millions d’euros comme certains pour une campagne présidentielle.
Moi, je n’ai que mon honnêteté et ma parole.
Et ma seule véritable richesse… ce sont mes amis.
J’en ai assez de voir des hommes politiques qui pensent plus à leur carrière et à leurs futures retraites qu’au pays.
C’est la politique du : « Faites ce que je dis, mais surtout pas ce que je fais ».
Ras-le-bol des politiciens qui retournent leur veste plus vite qu’un DJ ne change de disque.
Et visiblement, nous n’avons pas le même vocabulaire :
quand ils parlent « d’économies », cela ne veut pas dire réduire les dépenses…
mais inventer de nouveaux impôts.
On n’a pas dû aller à la même école.
Je ne veux pas laisser à ma fille une France comme celle-là.
Je veux qu’elle soit fière de vivre dans un pays où il fait à nouveau bon vivre.
C’est pourquoi j’ai décidé de devenir, dès aujourd’hui, candidat à l’élection présidentielle de 2027, en tant que candidat libre et indépendant.
Il me faut d’abord obtenir les 500 signatures de grands électeurs.
Je fais officiellement appel à ceux qui ne sont affiliés à aucun parti, car pour bien diriger, il ne faut subir aucune pression.
J’en appelle donc à vous, Françaises et Français :
soutenez-moi en partageant mon message à vos proches, amis, collègues… bref, à tout le monde sauf au facteur (il en a déjà assez).
Il est temps que la France soit dirigée par des gens qui font preuve de bon sens et d’honnêteté, et non par des carriéristes professionnels.
Voici quelques-unes de mes propositions :
• Référendum immédiat pour diviser par deux le nombre de députés et de sénateurs.
• Pour les Français : soins de santé gratuits.
• Service national obligatoire de 6 mois (12 mois pour les volontaires).
• Accueillir les migrants capables de parler notre langue ou de s’y engager.
• Refuser les migrants dont le pays n’est pas en guerre.
• Combattre les abus de notre système.
• Renvoyer dans leur pays les personnes condamnées, et facturer les frais de détention à leur famille.
• Faire payer ceux qui déposent des plaintes abusives alors qu’ils bénéficient de l’aide juridique gratuite.
• Dissoudre les grandes régions et redonner le pouvoir aux départements.
• Faire le ménage dans nos lois : trop d’articles poussiéreux qui ne servent plus à rien.
• Nationaliser plutôt que vendre aux pays étrangers.
• Baisser les charges sociales des entreprises de 20 % en échange d’une augmentation de 5 % de la masse salariale.
• Autoriser l’ouverture des commerces 7 jours sur 7, sur la base du volontariat des collaborateurs.


6 octobre 2025

J'accuse
Regardez nos dirigeants : ce ne sont plus des Français qui nous gouvernent, mais des pions aux mains des partis politiques.
C’est la faute des Français : nous récoltons ce que nous avons semé.
Nos députés ne représentent plus leurs circonscriptions, mais uniquement leur parti.
Deux députés par département seraient suffisants.
Un sénateur par département le serait également.
Mettons en place de vrais Français, qui savent ce que c’est de travailler, qui savent combien coûte une baguette, un plein d’essence, un pain au chocolat, qui savent ce qu’est un hectare, et ce que représentent les fins de mois difficiles.
Mettons fin aux cumuls pour les retraités.
Redonnons aux Français le droit de s’exprimer par les urnes.
J’ai honte de mon président, car il est la risée de nombreux pays.


14 juin 2025

Je m’appelle Gilles Pfaffenhof. Je suis un Français comme tant d’autres : je ne fais partie d’aucun parti politique, je ne suis pas un ami de politiciens, et je n’ai jamais vécu dans les coulisses du pouvoir. J’ai commencé à travailler à 14 ans, et j’ai arrêté à 65. Toute ma vie, j’ai travaillé honnêtement, comme beaucoup d’entre vous.
On me compare parfois à Coluche, ou même à Jean-Marie Bigard ou Patrick Timsit. Tant mieux ! Si parler avec franchise et sans langue de bois dérange, alors j’assume.
Je n’ai pas des millions d’euros pour financer une campagne présidentielle, je n’ai que mon honnêteté, ma parole, et surtout une conviction profonde : la France mérite mieux que ce que nos élites actuelles nous proposent.
Ma seule vraie richesse, ce sont mes amis. Des gens simples, droits, comme vous. Et comme beaucoup d’entre vous, j’en ai assez :
• Assez des politiciens carriéristes, qui pensent plus à leurs retraites qu’à l’avenir de nos enfants.
• Assez de ceux qui disent « faites ce que je dis » mais jamais « faites ce que je fais ».
• Assez de cette hypocrisie constante où “faire des économies”, ça veut dire créer de nouveaux impôts.
Je ne veux pas laisser à ma fille une France affaiblie, divisée, et sans espoir. Je veux qu’elle soit fière de vivre ici, dans un pays où il fait à nouveau bon vivre.
C’est pourquoi je me déclare aujourd’hui candidat à l’élection présidentielle de 2027, en tant que citoyen libre et indépendant.

 Pourquoi moi ?
Parce que je ne dois rien à personne, je peux dire la vérité.
Parce que je ne suis soutenu par aucun parti, je n’ai aucune pression.
Et parce que je suis un homme libre, je peux faire des choix de bon sens.
Mais avant tout, j’ai besoin de vous. Pour être candidat, il me faut 500 parrainages.
Je fais appel à tous les élus, en particulier ceux non encartés, non corrompus par des partis, qui veulent voir une vraie alternative émerger.
 Mes premières mesures, claires et concrètes :
• Réduction de moitié du nombre de députés et de sénateurs par référendum.
• Soins de santé gratuits pour tous les Français.
• Service national obligatoire : 6 mois pour tous, 12 mois pour les volontaires.
• Immigration maîtrisée : refus d’accueil pour ceux qui ne parlent pas notre langue ou ne fuient pas un vrai danger.
• Lutte contre les abus sociaux et les fraudes.
• Expulsion des étrangers condamnés, avec remboursement des frais de détention par leurs pays d’origine.
• Lutte contre les plaintes abusives : ceux qui en abusent et sollicitent l’aide juridictionnelle devront rembourser.
• Retour à une gestion locale : dissolution des grandes régions, retour aux départements.
• Grand ménage dans les lois inutiles ou obsolètes.
• Nationalisation des entreprises stratégiques françaises.
• Baisse de 20 % des charges pour les entreprises, en échange d’une hausse de 5 % des salaires.
• Liberté d’ouverture des commerces 7 jours sur 7, sur la base du volontariat et du respect des salariés.
 Un appel au peuple
Françaises, Français, je ne vous promets pas la lune. Je vous propose le retour au bon sens, à la justice, à l’honnêteté. Je vous invite à partager ce message autour de vous : amis, collègues, familles, réseaux sociaux.
C’est ensemble que nous pouvons reprendre notre avenir en main.
La politique ne doit plus être une carrière. Elle doit redevenir un service.
Pour une France digne, libre, et fière.


20 octobre 2024

J'accuse,
Une nouvelle taxe sur le sucre, pour que nos politiciens se sucrent .
Faire des économies, c'est toujours et encore créer de nouvelles taxes.


13 octobre 2025

J´ACCUSE
J’accuse notre Président d’avoir géré la France comme un incapable.
Je l’accuse d’avoir engagé et soutenu un Ministre des Finances qui ne sait même pas ce
qu’est un hectare, car il n’a jamais été bon en maths (c’est lui-même qui l’a dit)
D’avoir endetté la France et de dire qu’il faut maintenant faire payer les Français pour faire des économies ! Donc pour un ancien banquier faire des économies, c'est de nous faire payer ?
Pour moi (et pour beaucoup de Français) si nous devons faire des économies, c'est en
réduisant nos frais, nos dépenses et gaspillages.
Pourquoi autant de députés ?
Pourquoi autant de sénateurs ?
Pourquoi autant de cumuls de retraites ?
Nous venons de changer de Premier Ministre, et nous devons déjà payer sa retraite, sa
voiture, son chauffeur, tous ces frais à VIE. Et maintenant il est député donc un salaire
avec ses frais et à l’arrivée une retraite de plus.
J’ai fait le rêve que nos dirigeants représentent les Français et non des partis politiques.
Qu’ils touchent leur retraite (et non leurs retraites) comme nous.
Je rêve qu’un président mette au suffrage universel des Français l’abrogation de tous les
privilèges, ne sommes-nous pas égaux ?
Que nos députés nous demandent notre avis et qu’il vote en fonction de cela, et non ce
que les Partis Politiques leur dictent.
Il y a une loi qui interdit aux Municipalités et à l’Etat ne pas avoir le droit de payer les
salaires en faisant des crédits, sachez que l’Etat paye les fonctionnaires en faisant des
crédits.
C’est la politique de ´ Faites ce que je vous dis de faire et ne faite pas ce que je fais ´


20 mars 2024

La prolongation de la retraite par le 49.3 est passée !
Votée par les députés, mais pas par le peuple.
Une députée que VOUS avez élue pour nous représenter, a voté ce que son groupe politique lui a dit de faire, mais en aucun cas ce que les électeurs de la 6ème circonscription auraient voulus.
Nous élisons une député pour nous représenter, et en fin de compte elle représente sa famille politique…….

 
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